mardi 25 février 2014
C'est très bien de s'asseoir devant un mur blanc, une feuille ; je repense à demain dans le hasard. Il n'y a pas de papillons qui passent, il n'y a pas d'éléphants boueux. Il n'y a plus le charisme des pierres ; et Charles cherche entre ses boutons le début d'un poème.
C'est très bien de s'asseoir devant un mur blanc. Je repense à demain. J'escalade le présent sans harnais sans arrêt.
Il n'y aura pas la laideur d'une signature et les défauts libérés de tout coupable pourront briller comme s'ils étaient
devant un mur blanc
et il n'y a plus personne à rassurer alors nous pouvons garder nos mots sucrés pour plus tard
à l'abri de la poussière
et de la moisissure
jusqu'à ce que tous les murs blancs s'effacent ;
et toi avec.
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