libre à nous de voir la Beauté qui surnage dans la douleur routinière des gens, mais c'est pour de faux, c'est une répétition.
"ça" a beau être dense, l'instant ne se suffit pas à lui-même, il coule encore vers un autre instant, toujours, toujours...
tandis que "ça" pensait dans ma tête (et plus "ça" pensait, plus je le ressentais ainsi), je ne savais pas "ce qui" au juste était en train de penser.
d'où "ça" pense comme ça? (me disais-je)
et plus je me posais la question, plus je sondais avec je-ne-sais-quel organe la source de la pensée, plus elle s'évadait.
exactement comme ce reflet de soleil qu'une montre projette contre un mur et qui bouge, et l'on se demande d'abord pourquoi ça bouge, d'où vient le mouvement, et soudain on comprend que c'est notre montre sur notre poignet qui fait ça.
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