Il faudrait atteindre.
Je n'ai que le vide qui se noue quelque part.
Tout le monde peine et souffre, parfois beaucoup, jamais jamais.
Je ne veux pas pourtant poser mon baluchon de bobos sur une quelconque balance.
Je préfère ne pas en parler. Ne pas les ignorer non plus. Trouver le remède et même pas spécialement pour moi mais pour tous, pour atteindre.
T'atteindre.
J'ai failli t'éteindre.
Les yeux étaient tout à fait horizontaux. Plissés comme l'effort. Dignes comme ceux d'un hibou. Et ça n'a jamais rien changé.
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