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dimanche 1 mars 2009

Overmars

http://www.myspace.com/overmars

"From love to exhausting : The story of this intangible thing between us"

A beginning is a very delicate time, the one and only,
Saving my soul and selling the world,
Frail like a feather falling down on the ground,
Then my wrists, ruined by handcuffs
But I got used to those wounds, they became familiar
The sting, so sweet and soft in my optic nervers, is quite pleasant.
The habit is not so bad, not so degrading,
I learn, I learn, I learn, I learn self sacrifice,
As the harmful crumbling process is set up,
Crawling slowly, blackening the immaculate white of passion,
I walk under the pale light of ourd dead hearts
Nothing will fan our flame anymore now, expect what is left behind,
The replacement, the solution that keeps me sane,
Not as fanciful as our so-called passionate existence,
My love is not frantic, it is peaceful, calm, rested and quiet.
i'm not guilty for thaht, am I ?






Un commencement est un moment fragile, le seul et unique,
Sauver mon espirt et vendre le monde,
Aussi fragile qu'une plume tombant par terre,
Puis, mes poignets commencent à être blessés par les menottes.
Mais je suis habitué à ces plaies, elles me sont familières
L'épingle, si douce, plantée dans mon nerf optique est assez agréable.
L'habitude n'est pas si mauvaise, pas si dégradante
J'apprend, j'apprend l'abnégation
Alors que le pernicieux travail de l'éffritement se fait sentor,
Rampant lentement, en noircissant le blanc immaculé de la passion
Je marche sous la lumière blafarde de nos coeurs défunts,
Rien ne viendra plus attiser notre flamme désormais, sauf ce qui se trouve derrière.
Le remplacement, la solution qui me permet de rester équilibré,
Moins chimérique que notre soit disant existence passionnée
Mon amour n'est oas frénetique, il est calme, silencieux et reposé,
Je ne suis pas coupable pour ça, n'est-ce pas ?




"En mémoire des faibles qui ont survécu à Darwin"

Amertume de celui qui se définit comme leader.
La faiblesse est la pierre angulaire de mon esprit et de mon corps.
Les belles pensées sont abordées avec de biens vilains mots.
Et je vais devoir m'expliquer toujours et encore.
Et je vais devoir me plier et être d'accord.

C'est un gouffre sans fond qui s'ouvre devant moi.
Tous les deux n'obéirons jamais aux mêmes lois.
Ton égo n'as pas de limites et jamais tu n'es coupable.

Et quand ta botte piétine les têtes de ceux qui t'empêchent,
Quand ton dédain n'a d'égale que la misère de tes serviteurs
L'obscénité te porte au fur et à mesure que ton coeur sèche.
Et tu ne seras mon supérieur que tant que je serai ton rêveur.
En perdant, c'est ici que je me pose.

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